ACTUALITÉS

Imprimer

18 recommandations pour apprendre à manager le travail

Recommandations et initiatives pour apprendre à mieux manager le travail

COUV livrblc manager le travailComment faire évoluer les enseignements et programmes de formation des ingénieurs et managers pour mieux prendre en compte l’humain au travail ? C’est la question à laquelle a tenté de répondre l’Anact (Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail) à travers 175 auditions menées auprès de membre du monde de l’enseignement, de la formation continue et de l’entreprise. Le « livre blanc » proposé par l’Anact est le fruit de ce travail : au delà de l’insuffisante formation au management constatée dans le diagnostic issu des auditions, ce document met l’accent sur les initiatives déjà mises en place pour y remédier.

En formation initiale, l’Anact distingue 6 recommandations destinées aux écoles d’ingénieurs et 6 recommandations pour les écoles de management. Parmi les 12 recommandations en formation initiale, 3 semblent particulièrement prometteuses.

  • Ouvrir le débat entre enseignement supérieur, entreprises et étudiants sur le métier d’ingénieur et de manager et le contenu des cursus de formation,
  • Mobiliser les expériences de stage ou d’alternance comme leviers de connaissance de l’organisation,
  • Développer des programmes d’innovation en matière d’organisation et de management.

En formation continue, l’Anact formule 6 recommandations, parmi lesquelles 3 sont particulièrement riches d’opportunités pour l’avenir :

  • Sensibiliser les dirigeants à la qualité de vie au travail,
  • Outiller les managers sur le management du travail,
  • Equiper les chefs de projets pour prendre en compte les conditions de travail dans la conduite des projets de transformation.

Chacune des 18 recommandations est déclinée en actions décrites concrètement et illustrée des initiatives repérées.

Lire l’article "18 recommandations pour apprendre à mieux manager le travail" sur le site de l’Anact

Télécharger le « livre blanc » pour apprendre à manager le travail ou sa synthèse

Imprimer

Moi(s) sans tabac : en novembre, on arrête ensemble

Inspiré de la campagne anglaise « Stoptober » lancée par Public Health England, le Moi(s) sans tabac est un défi collectif national qui vise à inciter les fumeurs à arrêter le tabac pendant un mois, du 1er au 30 novembre : un arrêt de 30 jours multiplie par 5 leurs chances d’arrêter de fumer définitivement.
Après une première édition réussie en 2016 (180 000 personnes se sont inscrites à l’opération), Santé Publique France renouvelle l’opération en 2017.
Parce que le tabac c’est l’affaire de tous, vous pouvez, en tant que chef d’entreprise ou manager, montrer votre engagement auprès des salariés ou afficher votre implication auprès de vos clients. De nombreuses aides sont à votre disposition :
-    Affiches et flyers à commander ou télécharger sur simple inscription sur partenaires-mois-sans-tabac.tabac-info-service.fr
-    Site grand public mois-sans-tabac.tabac-info-service.fr
-    Réseaux sociaux : facebook, instagram, twitter
-    39 89 tabac info service (accompagnement personnalisé par des tabacologues)
-    Coaching sur l’appli mobile tabac info services
Moi(s) sans tabac mobilise les acteurs de terrain, notamment les professionnels de santé, mais aussi les entreprises, les associations, etc… pour fédérer le plus d’acteurs possible autour de la lutte contre le tabagisme. Rejoignez le mouvement !

Mois sans tabac supporter

Imprimer

Avez-vous désigné un salarié compétent en santé et sécurité au travail ?

COUV salarié compétent CarsatRAChargé de prévention, salarié référent ou désigné compétent en prévention des risques, en santé-sécurité, « préventeur »… Les appellations peuvent varier mais depuis le 1er juillet 2012, tout employeur doit désigner au moins un salarié « compétent pour s’occuper des activités de protection et de prévention des risques professionnels de l’entreprise » (Art. L4644-1 du Code du travail).

En pratique, cette obligation est une simple formalité pour les grandes entreprises qui disposent généralement d’un service « hygiène-sécurité ». Pour les plus petits établissements, ce dispositif reste encore nouveau et peu appliqué.

Pourtant, ce nouvel acteur dans l’entreprise représente une véritable ressource-clé pour faire vivre la démarche de prévention : il joue un rôle majeur en contribuant à préserver la santé et la sécurité de ses collègues, participant à l’évaluation et à la prévention des risques professionnels, à l’amélioration des conditions de travail.

Le choix du salarié désigné compétent est soumis à l’avis du CHSCT ou des délégués du personnel (ou au comité social et économique en 2018). Celui-ci bénéficie d’une formation en santé au travail adaptée afin de lui permettre d’assurer les missions qui lui sont confiées.

Même si la désignation d’un salarié compétent dans l’entreprise est privilégiée, cette obligation n’est toutefois pas générale. Le législateur a en effet laissé à l’employeur la possibilité de faire appel à des services extérieurs lorsque « les compétences dans l’entreprise ne permettent pas d’organiser ces activités ».

Attention : la désignation du salarié désigné compétent n’exonère pas le chef d’entreprise de sa responsabilité, vis-à-vis de ses salariés, dans le domaine de la santé et la sécurité au travail.

En savoir plus sur le salarié compétent sur le site de l’INRS

Lire l’extrait de la revue « Travail et sécurité » de l’INRS - n°779 – janvier 2017

Télécharger la brochure "un nouvel acteur dans l'entreprise : le salarié compétent en santé-sécurité au travail" de la Carsat Rhône-Alpes

EMPLOYEURS, la santé et la sécurité qu service de votre entreprises

bottom mod salaries

bottom-mod gist

NOS CENTRES, découvrez tous nos centres en un seul coup d'œil

NEWSLETTER

ACTUALITÉS

TÉMOIGNAGES

CONTACTS

ATTENTION ! Ce site utilise des cookies et autres technologies similaires.
En poursuivant sur ce site, vous signifiez votre accord avec cet usage. en savoir plus