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10 questions sur les risques psychosociaux (RPS)

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couv RPS AnactOù en est-on en matière de prévention des risques psychosociaux (RPS) ? Quelles conditions faut-il réunir pour mettre en place une démarche durable ? Quels liens établir entre RPS et QVT  ? Autant de questions auxquelles répond le guide de l’Anact* « 10 questions sur la prévention des RPS » pour mieux accompagner les entreprises dans la lutte contre ces risques émergents.

Des marges d’amélioration pour prévenir ces risques de manière durable

Ces dernières années, les RPS ont émergé comme un risque à part entière. Mais cette dénomination recouvre des situations de nature très différentes, allant du stress à l’épuisement professionnel en passant par les difficultés relationnelles au sein de l’entreprise et la souffrance mentale. Malgré les multiples facettes révélées dans ce nom, les RPS sont aujourd’hui une composante à part entière des pratiques de prévention des risques professionnels. Mais il reste encore des marges d’amélioration pour rendre celles-ci plus efficaces et durables.
En effet, la démarche, même structurée, ne permet pas de traiter les RPS une fois pour toutes : l’analyse régulière avec les équipes des difficultés vécues, la recherche de solutions au plus près du terrain, le renforcement de la capacité des managers à soutenir le travail… Tout cela doit permettre de faire de la prévention des RPS un acte quotidien de management.

Les 5 étapes-clés de la démarche de prévention des risques RPS

Ces 10 questions sur la prévention des RPS entend fournir des grilles de compréhension et des pistes d’actions. Pour ce faire, l’Anact a identifié 5 phases incontournables:

- Lancer la démarche : C’est une phase de cadrage et de mise en place du groupe de travail. Une formation préalable des acteurs est nécessaire.
- Etablir un diagnostic partagé : Le diagnostic doit être réalisé au plus près des situations de travail et s’appuyer sur l’expression des salariés.
- Proposer des pistes d’actions et élaborer un plan intégré d’actions : Envisager les améliorations possibles au sein de l’entreprise concernant les risques identifiés au préalable.
- Mettre en oeuvre le plan d’actions : Mettre en place les actions prioritaires en communiquant/impliquant le salarié et en soutenant l’action des managers.
- Evaluation et suivi : Suite à ces actions mises en place, il est important de les évaluer et de rester en perpétuelle réflexion pour conduire une démarche de prévention durable.

Des exemples d’outils et de méthodes proposés

Il est nécessaire de prendre en compte le sentiment du salarié et qu’il fasse partie intégrante du diagnostic. Dans les pistes proposées pour conduire la démarche, l’Anact propose notamment des entretiens (individuels ou collectifs), qui peuvent être organisés sur la base du volontariat avec des conditions prédéfinies. Le recueil d’indicateurs tels que le taux d'absentéisme, le nombre d’accidents de travail ou encore le turnover est aussi important pour analyser la présence de risques psychosociaux dans l’entreprise.

Des conseils pour mettre toutes les chances de son coté

Ces risques ne sont pas une fatalité : les points de repères et conseils proposés par l’Anact permettent aux acteurs de l’entreprise de mieux comprendre et développer une prévention efficace et durable des RPS. Pour mettre toutes les chances de son côté, l’entreprise doit mobiliser toutes les parties prenantes et donner la priorité aux mesures permettant d’agir durablement sur l’organisation du travail.

*Anact : agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail

Téléchargez le livret de l’Anact « 10 questions sur les RPS »

Consultez l’infographie de l’INRS « RPS : 9 conseils pour agir au quotidien »

Consultez le dossier complet sur les RPS sur le site de l’INRS

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Bruit, une enquête en faveur d’une meilleure santé auditive au travail

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bruit au travail2L’association JNA* et l’institut IFOP** ont mené une enquête en ligne pour connaître les effets du bruit sur les lieux de travail. Cette étude vise à faire prendre conscience à toutes les parties prenantes de l’entreprise des enjeux incontournables d’une meilleure santé auditive au travail.

Les effets sur la santé du salarié

Quel que soit le secteur d’activité, la catégorie socioprofessionnelle ou l'âge, le bruit est, au regard de cette enquête, un problème en entreprise. Les nuisances sonores sont sources d’atteinte à la santé : stress, fatigue, souffrance psychologique, troubles du sommeil ou surdité. Selon l’étude, plus d’un actif sur deux déclare être gêné par le bruit et les nuisances sonores au travail. 67% des actifs interrogés affirment que le bruit et les nuisances sonores ressentis au travail ont des conséquences négatives sur leur santé au quotidien. Dans le détail, ces nuisances sonores portent sur la fatigue, la lassitude et l’irritabilité dans la vie quotidienne qui affectent 54% des interviewés. Le bruit au travail entraine également des troubles du sommeil et une souffrance psychologique pour 32% et 25% d’entre eux.

Les conséquences sur l’entreprise

Les nuisances sonores freinent le développement des entreprises. A la fois sur la productivité, mais aussi sur la communication entre les individus allant jusqu’à l’apparition de signes d’agressivité ou de tension. Une réelle instabilité liée au bruit en milieu professionnel existe et s’accompagne parfois d’arrêts de travail ou de démissions.
L’enquête montre en effet que 40% des actifs interrogés affirment que le bruit provoque chez eux une baisse de la productivité. S’agissant plus spécifiquement des échanges et interactions humaines, 36% estiment que les nuisances sont à l’origine d’incompréhension avec leur collègues. Plus d’un actif sur 5 déclare que le bruit et les nuisances sonores ont eu des conséquences directes sur l’organisation du travail. 14% ont observé qu’elles avaient engendré des arrêts de travail et 9% des changements d’équipe. L’impact sur l’entreprise est réel c’est pourquoi elle se doit de considérer/évaluer ce risque et mettre en place les mesures nécessaires.

Des solutions qui pourraient être largement améliorées

Dans les entreprises où le niveau de dB(A) dépasse les 80 décibels sur 8 heures de travail, l’employeur doit mettre en place les protecteurs individuels contre le bruit (PICB), signaler les endroits concernés et proposer un examen préventif à ses salariés. Selon l’enquête, seuls 39% des interviewés affirment qu’au moins une solution pour réduire le bruit a été mise en place par son employeur. La mise à disposition de bouchons protecteurs constitue la mesure la plus prisée. Les autres solutions rencontrent un écho plus marginal, avec le réaménagement des espaces existants (18% des actifs interrogés), la création d’espaces pour s’isoler du bruit (16%), des sessions d’information et de sensibilisation (15%) ou la mise en place d’afficheurs sonores (13%).

Vers une prise de conscience collective pour agir en faveur de la santé auditive au travail

Les résultats de cette enquête sont alarmants : elle met en lumière que le bruit est un agent pathogène sur le lieu de travail, mais aussi en dehors, chez soi. Par ailleurs l’impact sur l’entreprise est réel et peut la mettre en péril. Des solutions existent mais sont encore sous-utilisées. Afin d’améliorer l’équilibre santé-travail tout en conciliant la performance économique de l’entreprise, tous les acteurs du monde professionnel se doivent d’agir en faveur d’une meilleure santé auditive au travail.

*JNA : journée nationale de l’audition
**IFOP : institut français d’opinion publique

Téléchargez le communiqué sur l’enquête

Pour en savoir plus sur les risques liés au bruit au travail et les solutions de prévention, consultez notre fiche conseil prévention

Consultez le dossier complet sur le bruit au travail sur le site de l’INRS

Pour approfondir vos connaissances sur le bruit et ses risques au travail, inscrivez vous sur notre plateforme d’e-learning

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Les subventions prévention TPE pour réduire les risques

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Si vous êtes une TPE ou PME, l’Assurance Maladie-Risques professionnels vous aide à investir dans des solutions de prévention des risques professionnels adaptées à votre secteur d’activité.

Des aides pouvant atteindre 50 % du montant de l’investissement

subventions preventionTPE2Dans une démarche de prévention des risques professionnels pour les petites et moyennes entreprises, l’Assurance Maladie- Risques professionnels propose des aides financières afin que les entreprises puissent investir et réduire l’exposition des salariés aux risques professionnels.

En Pays de la Loire, ces 17 aides appelées « subventions prévention TPE » sont proposées dans de nombreux secteurs d’activité et plafonnées à 25 000 euros. Le montant de la subvention peut atteindre jusqu’à 50% de l’investissement réalisé par l’entreprise pour acquérir des matériaux, financer une formation ou un diagnostic des risques.

Pour savoir si vous êtes éligible à ces subventions, vous devez:

•    Avoir entre 1 et 50 salariés
•    Etre une entreprise du régime général
•    Etre à jour dans vos cotisations de l’URSSAF
•    Avoir votre Document Unique à jour
•    Adhérer à un service de santé au travail
•    N’avoir eu aucun contrat de prévention au cours des deux dernières années
•    N’avoir aucune procédure d’injonction en cours
•    Ne pas être en majoration de taux pour faute inexcusable.

Découvrez et demandez « les subventions prévention TPE ».

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