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Comment limiter le risque routier au travail ?

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Les accidents de la route sont la première cause de mortalité au travail. Or un salarié sur la route, c’est une personne au travail. La prévention du risque routier doit ainsi être évaluée au même titre que tous les autres risques professionnels. Pour faire face à ce risque, un ensemble de bonnes pratiques sont à adopter, aussi bien par l’employeur que par la totalité des salariés.

Le risque routier professionnel : qu'est ce que c'est ?
risque routierConduire est un risque aussi bien pour le salarié que pour l’entreprise. En effet, tout accident a des conséquences humaines et économiques pour l’entreprise. Or lorsqu’un salarié est sur la route, il reste toujours lié à son employeur par un contrat de travail. En cas d’accident, la responsabilité du chef d’entreprise peut donc être engagée.
Les accidents routiers du travail représentent aujourd’hui environ 3 % des accidents du travail toutes causes confondues, et plus de 20 % de l’ensemble des accidents mortels de travail (pour le régime général de la Sécurité sociale). Au-delà des risques de dommages corporels en cas d’accident de la route, le conducteur est également exposé à des risques physiques, posturaux, chimiques et psychosociaux.
On distingue deux types d’accidents liés au risque routier professionnel. Il y a d’une part les « accidents de travail » ou « accidents de mission » qui sont les déplacements dans le cadre de l’activité professionnelle et d’autre part les « accidents de trajet » qui sont les déplacements entre le lieu de travail et le domicile ou lieu de restauration habituel.

Les facteurs de risques
Un accident de la route peut arriver à la suite de plusieurs facteurs tels que :
- l’environnement (mauvaises conditions climatiques, méconnaissance du trajet, travaux, …),
- le véhicule (entretien partiel, équipements endommagés, …),
- l’organisation (retard, planning inadapté, …),
- le conducteur (fatigue, stress, baisse de la vigilance, non respect du code de la route, …).

Comment limiter le risque routier au travail  ?
Si au sein d’une entreprise les accidents de la route sont trop nombreux, il faut réagir vite et tenter d’identifier les causes pour trouver des solutions rapides et efficaces. Ainsi, comme tous les risques professionnels, le risque routier doit être évalué dans le cadre du document unique (DU). De plus et dans la mesure du possible, des alternatives à la route peuvent être envisagées (trains, avions, visio-conférence, …). Plus rapides, plus économiques et plus sûrs, ces autres moyens de transport peuvent sécuriser davantage les déplacements quotidiens. Il faut aussi veiller à préparer à l’avance les trajets et déplacements. Les véhicules doivent également être équipés, bien entretenus, régulièrement contrôlés et  adaptés aux différentes missions des salariés. Enfin, les salariés doivent être formés à la conduite en sécurité et adopter un comportement responsable combiné à une bonne hygiène de vie.

En savoir plus avec le dossier complet « risques routiers » proposé par l’INRS

Télécharger le dépliant « Conduire est un acte de travail » de l’INRS

Accéder au dépliant « Conduire au travail : risque routier et facteurs de risques » du SSTRN

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5 vidéos de sensibilisation sur le handicap et l'emploi

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L’Agefiph a pour mission de favoriser l’insertion professionnelle et le maintien dans l’emploi de personnes handicapées dans les entreprises privées et en milieu de travail. Ses interventions (conseils, accompagnement et aides financières) s'adressent :
- aux personnes handicapées
- aux entreprises privées, quelle que soit leur taille, qu’elles soient soumises ou non à l’obligation d’emploi de personnes handicapées.
Pour mieux comprendre les enjeux de son action et ses différents champs d'intervention, l'Agefiph propose 5 vidéos d'information et de sensibilisation sur le handicap et le travail.

Qu'est ce que le handicap et quelles sont les conséquences au travail ?
Le handicap est une notion souvent mal comprise qui recouvre une diversité de situations larges dont les conséquences sur l’emploi peuvent être variables. La situation de handicap dans l’emploi apparait lorsqu’il existe une inadéquation entre les conséquences du handicap d’une personne et son environnement de travail. Dans certains cas, des aménagements techniques ou organisationnels sont nécessaires pour compenser le handicap et permettre à une personne de poursuivre son travail. Le médecin du travail évalue l’aptitude d’une personne à exercer certaines tâches et peut préconiser des aménagements en compensation du handicap.
Voir la vidéo Agefiph "Qu'est ce que le handicap ?"

Comment faire reconnaître le handicap d’un salarié ?
Un de vos salariés rencontre des difficultés dans son emploi du fait de son état de santé ? Vous pouvez l’aider à faire reconnaitre son handicap afin qu’il puisse bénéficier des aides et services liés au statut de « travailleur handicapé ». L’Agefiph propose effectivement des services et des aides financières pour faciliter l’accès, le maintien dans l’emploi et l’évolution professionnelle des personnes en situation de handicap dans les entreprises privées.
Voir la vidéo Agefiph "comment faire reconnaître son handicap ?"

Comment se comporter avec un collègue en situation de handicap ?
Accueillir un collègue peut susciter diverses interrogations telles que « Saurai-je me comporter avec lui ? », « Comment devrai-je lui parler ? », « Il y a t-il des mots à éviter pour ne pas le blesser ? ».  Voici quelques conseils pour éviter les maladresses :
1.    Restez naturel et ouvert
2.    Encouragez l’autonomie, n’imposez pas votre aide
3.    Soyez respectueux, utilisez le bon vocabulaire
4.    Adoptez les bons réflexes en fonction des types de handicap
Voir la vidéo Agefiph "comment se comporter avec un collègue handicapé ?"

Comment faciliter le retour à l’emploi après un arrêt de longue durée ?
retouremploi agefiphLes suites d’une maladie ou d’un accident peuvent avoir des conséquences sur l’emploi de vos salariés. Afin de reprendre son activité dans les meilleures conditions, votre salarié peut adopter les bons réflexes :  
1.    Garder le contact avec l’entreprise, ses collègues, …
2.    Anticiper son retour au sein de l’entreprise (visite de pré-reprise, …)
3.    Envisager des solutions avec le médecin du travail (aménagements de poste, horaires adaptés, …)
4.    Faire état de ses difficultés une fois le retour en entreprise
Conseils aux responsables et aux collègues
- Pensez à prendre contact de façon informelle avec un collègue absent depuis plusieurs mois, afin d’évoquer sa situation. S’il envisage son retour dans l’entreprise, suggérez-lui de solliciter une visite de pré-reprise auprès du médecin du travail
- Au retour d’un collègue dans l’entreprise après un accident ou une maladie, soyez attentif aux signaux qui révéleraient ses difficultés. Si vous êtes son responsable, pensez à ajuster les objectifs que vous lui fixez, le temps qu’il retrouve ses marques. Si vous constatez des difficultés, conseillez-lui de prendre rendez-vous avec le médecin du travail.
Voir la vidéo Agefiph "comment faciliter votre retour à l'emploi après un arrêt de longue durée ?"

Comment maintenir l’emploi d’une personne en situation de handicap ?
L’apparition, l’aggravation d’un handicap ou l’évolution des conditions de travail d’un salarié en situation de handicap appellent une approche adaptée. Maintenir dans l’emploi la personne concernée vous permettra de préserver toutes les compétences développées au sein de votre entreprise. Afin de vous aider dans vos démarches, l’Agefiph met à votre disposition des aides financières et un accompagnement par des spécialistes.
Voir la vidéo Agefiph "des solutions pour maintenir l'emploi d'une personne handicapée"

Testez vos connaissances sur le handicap & le travail avec le jeu en ligne HandiPoursuite proposé par l’Agefiph 

Télécharger notre dépliant GIST pour les employeurs "un salarié en arrêt…"

Accéder à toutes les informations Agefiph sur le handicap et l'emploi, pour les entreprises

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Travail isolé : quels risques et quelles solutions pour vos salariés dans cette situation ?

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On parle de « travail isolé » lorsqu’un salarié réalise seul une tâche dans un environnement de travail où il ne peut être vu ou entendu directement par autrui et où la probabilité de visite est faible. L’isolement au travail peut aussi bien être temporaire que permanent, choisi et/ou subi. Des mesures de prévention existent et permettent de réduire les risques liés au travail isolé.

travail isoléLes risques liés au travail isolé
L’isolement au travail est un facteur d’aggravation des dommages pour le salarié en cas d’accident du travail. En effet, l’absence d’assistance ou l’éloignement des collègues augmentent la difficulté de secourir le salarié victime lorsqu’un incident ou un accident survient.
Le travail isolé peut engendrer de lourdes responsabilités ou des risques d’agression par exemple. Ces conditions de travail agissent sur le mental des salariés et peuvent ainsi créer de l’anxiété. A l’inverse, l’isolement au travail peut aussi engendrer une absence de stimulation et donc diminuer la vigilance naturelle du salarié.
Certaines situations de travail nécessitent davantage de vigilance. C’est le cas par exemple des salariés exposés à des risques multiples ou encore les nouveaux embauchés et le personnel extérieur qui peuvent manquer d’information.

Les mesures de prévention
Afin de faire face à ces risques, il est dans un premier temps nécessaire d’identifier les situations de travail isolé et d’en évaluer les risques. Les mesures de prévention ont pour but d’améliorer l’organisation du travail et doivent permettre d’informer et de former les salariés sur les risques liés au travail isolé. De plus, la démarche de prévention doit permettre de faciliter le déclenchement et l’organisation des secours.

1. Les mesures organisationnelles :

  • diminuer le nombre et la durée des interventions isolées,
  • ne pas laisser un salarié seul à un poste dangereux,
  • réaliser des rotations entre les postes, 
  • multiplier le travail en binôme.

2. Les mesures liées à l’environnement de travail

  • faire attention à l’environnement de travail du salarié, à son poste, à ses équipements (distances avec les autres salariés, durée de l’isolement, moyens de communication) et à son profil (âge, expérience, formation).

3. Les mesures relatives aux secours

  • information et formation des salariés,
  • procédures et moyens techniques,
  • mise en place de systèmes d’alarme selon les besoins de l’entreprise.

En savoir plus avec le dossier complet « Travail isolé » de l’INRS

Lire l'article et télécharger le guide du SSTRN « Le travail isolé, mieux le comprendre pour mieux le prévenir ».

Consulter la fiche technique Culture Prev' du STCS sur le travail isolé

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