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Le salon Préventica revient dans l'ouest

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La dernière édition nantaise de ce grand rendez-vous professionnel remonte à 2014. Préventica ouvre à nouveau ses portes à Nantes, au parc des expositions de la Beaujoire, les 17, 18 et 19 mai prochains. L'occasion pour tous les acteurs des entreprises de faire le point sur les enjeux de la santé, de la sécurité et de la qualité de vie au travail.

Des professionnels pour conseiller en matière de santé et sécurité au travail

Près de 380 organismes de conseil et de formation (prévention des risques, management des équipes, innovations sociales...), équipements et prestations de sécurité, aménagement des espaces et des postes de travail ou services et solutions pour le confort et la vie quotidienne des salariés seront présents. Ces professionnels présenteront leurs solutions et prestations sur l'espace exposition et démonstrations.

Rencontres et partages d'expériences

Pendant 3 jours se tiendront 150 conférences et ateliers participatifs. Ces rencontres permettront aux participants de mieux comprendre, appréhender et échanger sur les enjeux de la santé, sécurité et qualité de vie au travail. Parmi les thèmes programmés : organisation et effet du télétravail, dialogue social, plan de prévention, obligations réglementaires, maladies et accidents professionnels (chutes, lombalgies, TMS, ...), stress, harcèlement, parité, équilibre vie pro / vie perso, EPI connectés, amiante, qualité de l’air, bruit, ergonomie des postes de travail, services aux collaborateurs...

...et découverte des principales innovations

Préventica propose un panel d’outils au service de l’innovation en santé, sécurité et qualité de vie au travail, sous le haut patronage du ministère du Travail et du ministère de la Santé, avec la collaboration des acteurs nationaux et régionaux. À découvrir sur l'espace démonstrations ou lors de conférences/ateliers.

Accéder au formulaire d'inscription pour obtenir le badge d'accès gratuit au salon.

Consulter les informations pratiques sur Préventica Nantes.

En savoir plus sur le salon Préventica.

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Retour sur l'enquête PRAXIS auprès des adhérents et salariés du GIST

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Une étude pour évaluer attentes, besoins et satisfaction côté adhérents et côté salariés

À l'automne 2021, 443 entreprises adhérentes du GIST et 339 salariés en visite ont répondu à une enquête conduite par l'institut PRAXIS. Cette étude avait pour but d’évaluer leurs connaissances sur les missions, les services et l’accompagnement proposé le GIST, ainsi que leurs attentes, leurs besoins et leur niveau de satisfaction vis à vis de leur service de santé au travail. Les adhérents ont été sondés via un questionnaire numérique du 6 septembre au 5 octobre puis par téléphone du 6 au 22 octobre 2021. Les salariés ont été questionnés en face à face, à l’issue de leur visite médicale dans les 3 centres du GIST entre le 6 et le 24 septembre 2021.

Des comparaisons avec l'enquête précédente et les résultats à l'échelle régionale

L’institut d’études PRAXIS a livré ses résultats complets en comparant, sur certains items communs, les réponses adhérents/salariés et, lorsque que cela était possible, les résultats issus de l’enquête précédente réalisée en 2019. Cette même enquête a été menée de manière élargie, sur l'année 2021, auprès d'autres adhérents et salariés des services de santé au travail de la région. Des comparaisons ont également été réalisées, lorsque cela était possible, dans la synthèse proposée ci-dessous.

Les principaux résultats et conclusions de l'enquête

Connaissance des adhérents
- Le top 3 des actions de la part des entreprises adhérentes : les vérifications règlementaires, le DU, la procédure nouvel arrivant.
- une majorité de répondants a fait appel aux services du GIST (63%).
- Les visites médicales forment bien sûr les première raisons d’appel aux services du GIST.
- Dans les raisons d'appel aux services du GIST, l’étude de poste fait partie des top 3 des adhérents et des salariés.

Intervention du GIST au sein de l'entreprise
- Le médecin du travail et l'assistant en santé et sécurité au travail sont les 2 fonctions qui interviennent le plus en entreprise.
- Une très grande majorité de répondants dit ne pas avoir de besoin d’intervention.
- MAIS 25% dit ne pas connaître les possibilités d’intervention du GIST.

Priorité en matière de santé au travail des collaborateurs
- Sur les principaux risques adhérents et salariés : 2 des « top 3 » en commun = charges physiques et bruits et ambiances sonores.
- Des écarts d’appréciations entre employeurs et salariés sur les risques routiers, les risques psycho-sociaux, les rythmes de travail, les machines et équipements, les risques chimiques.

Attentes
- Pour les adhérents : les 3 attentes les plus importantes = l’approche ergonomique TMS et RPS, la formation des salariés au secourisme et PRAP, information et aide pour le DU. Les 3 attentes les moins importantes = information sur les risques de rayonnement, information sur risques biologiques, information sur risques chimiques.
- Pour les salariés : les 3 attentes les plus importantes = l’approche ergonomique TMS et RPS, la formation des salariés au secourisme et PRAP, conseils d’hygiène de vie. Les 3 attentes les moins importantes = information sur risques de rayonnements, information sur les addictions, information sur les risques biologiques.
- Attentes particulières communes adhérents et salariés : 2 thèmes sont cités en priorité par les employeurs et les salariés = l’approche ergonomique TMS et RPS et la formation des salariés au secourisme. Des écarts d’appréciations sur : les formations SST et PRAP, les informations sur les addictions, les risques chimiques, biologiques et les rayonnements.
- Les écarts 2021/2019 pour les employeurs : approche ergonomique TMS/RPS et formation SST/PRAP restent dans le top 3. L’information juridique sort du top 3, elle est remplacée par l’aide à la réalisation du DU. Les « flops 3 » restent les mêmes.

- Les écarts 2021/2019 pour les salariés : approche ergonomique TMS/RPS et formation SST/PRAP restent dans le top 3. L’information sur le salarié compétent SST sort du top 3. Elle est remplacée par les conseils d’hygiène de vie. Le « flop 3 » évolue : Le risque routier professionnel est remplacé par l’information sur les addictions

Réponses aux attentes
- Une faible majorité de répondants considèrent que le GIST répond à leurs attentes (63,5%).
- 13,8% considèrent que les réponses du GIST à leurs attentes dont insuffisantes.

Prévention santé et sécurité
- une culture de prévention avec des convictions partagées par tous (notes de 4 et 5) : 57,3% VS 58% en 2019.
- Une culture sans doute insuffisante (notes de 0 à 2) : 14% VS 11% en 2019.
- Une majorité, courte pour la tranche d'entreprise entre 0 et 4 salariés, affirme que la prévention est une priorité pour leur
entreprise.
- Le GIST est de loin l’organisme auquel on fait le plus appel, suivi par l’inspection du travail et la CARSAT.

Satisfaction
- Près de la moitié des adhérents répondants considèrent tout à fait le GIST comme un partenaire/conseiller en prévention et santé au travail.
- Du côté salarié, une écrasante majorité (98,5 % des répondants) se déclare satisfaite du service rendu par le GIST.

L'analyse de ces résultats va permettre au GIST d'orienter ses futurs axes de travail, notamment l'adaptation des services proposés aux attentes et besoins recueillis et l'amélioration de la communication.

Nous renouvelons nos sincières remerciements aux responsables d'entreprise et salariés en visite pour avoir pris le temps de répondre à cette enquête

Télécharger le document de synthèse proposé par l'institut PRAXIS (87 pages) :icon Présentation resultats enquête PRAXIS mars 2022

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Covid-19 : évolution de la gestion des cas contacts au 21 mars

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Après la levée du protocole sanitaire en entreprise et du port du masque au travail la semaine dernière, les règles s'assouplissent ce lundi 21 mars pour les personnes cas contact : « À compter du 21 mars 2022, conformément à l’avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) du 11 février 2022, les personnes contacts à risque, quel que soit leur statut vaccinal, ne seront plus tenues d’observer une période d’isolement », indique le ministère de la Santé dans sa dernière mise à jour des recommandations sanitaires.

Fin de la période d'isolement pour les cas-contacts

À compter de ce lundi, les règles changent pour toutes les personnes qui ont été en contact avec une personne testée positive au Covid-19 : il n’y a désormais plus de consignes d’isolement pour les cas contact et les consignes de test sont identiques quel que soit le statut vaccinal. Les cas-contact (prévenus par le cas positif ou l'Assurance maladie), vaccinés ou non, n’auront donc plus à s’isoler, à moins d’un test positif effectué 2 jours après.

... mais en appliquant strictement le respect des gestes barrières, même en extérieur

Si la période d’isolement jusqu’ici obligatoire est levée, les gestes barrières, eux, doivent continuer à être appliqués de manière stricte. Les personnes cas contact devront donc continuer de "respecter les mesures barrières, et notamment le port du masque en intérieur et en extérieur au contact d’autres personnes ». Le ministère de la Santé recommande par ailleurs de « limiter leurs contacts, en particulier avec des personnes fragiles » et d’« éviter tout contact avec des personnes à risque de forme grave ». Enfin, il faudra également privilégier le recours au télétravail « dans la mesure du possible ».

Test obligatoire à J+2 pour les cas-contacts

Les personnes cas contacts doivent réaliser un test de dépistage Covid (antigénique, PCR ou autotest) à J+2 de la notification du statut de contact. Un résultat positif de test antigénique ou d'autotest doit nécessairement être confirmé par un test RT-PCR. Dans l'attente du résultat de confirmation, la personne est considérée comme cas positif et entame sa période d'isolement.

Pour les cas positifs : pas de changement, l'isolement est maintenu

Avec un schéma vaccinal complet et à jour : l'isolement est d'une durée de 7 jours (pleins) à compter de la date du début des symptômes ou de la date du prélèvement du test positif. Toutefois, au bout de 5 jours, la personne positive peut sortir d'isolement à deux conditions :

  • Si elle effectue un test antigénique ou RT-PCR et celui-ci est négatif
  • Et si elle n'a plus de signes cliniques d'infection au SARS-CoV-2 depuis 48h.

Si le test réalisé est positif ou si la personne ne réalise pas de test, son isolement est maintenu à 7 jours. Elle ne réalise pas un second test à J7.

Avec un schéma vaccinal incomplet ou pour les personnes non-vaccinées : l'isolement est de 10 jours (pleins) à compter de la date du début des symptômes ou de la date du prélèvement du test positif. Toutefois, au bout de 7 jours, la personne positive peut sortir d'isolement à deux conditions :

  • Si elle effectue un test antigénique ou RT-PCR et celui-ci est négatif
  • Et si elle n'a plus de signes cliniques d'infection au SARS-CoV-2 depuis 48h.

Si le test est positif ou si la personne ne réalise pas de test, son isolement est maintenu à 10 jours.

Le respect des gestes barrières (port du masque et mesures d'hygiène) est à respecter les 7 jours suivant la sortie d'isolement du cas positif.

Pour plus d'informations, consultez le site de l'Assurance maladie

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